La scénothérapie 2017-2018

LES ECRIVAINS AIMENT VOYAGER
BIEN SUR, POUR EUX IL EST PLUS FACILE … DE LEVER L’ENCRE

Georges Raby

Le baiser de lave, Acrylique, PLH

L’Expression scénique ou Scénothérapie est une approche douce dont Emile Dars, metteur en scène et directeur de théâtre, eut l’intuition en 1950.

Ses nombreux bénéfices en font un outil privilégié dans tous les champs de la communication.

Elle vous convient si vous éprouvez des difficultés d’expression émotionnelle et d’affirmation.

Vous pratiquerez cette approche en individuel, sur rendez-vous tout au long de l’année 2017-2018 et/ou en groupe à la demande. Un stage est prévu les 12 et 13 février 2018, de 10 à 17 h.

L’accompagnement porte sur le choix d’un texte sélectionné dans un corpus emprunté à la littérature et de forme littéraire variée : roman, théâtre, correspondances, chansons, poésie, conte…

Contact 

 

 

L’ART QUI RELIE ©

Ces textes correspondent à des états affectifs, des sensations, des attitudes psychologiques, des rôles sociaux, des grandes étapes et préoccupations de la vie d’un être humain.

Avec leurs mots et leurs images, les textes (répertoriés par la Société Française de Scénothérapie et Expression Scénique) permettent de créer, transformer ou enrichir une représentation mentale qui n’existait peut-être pas consciemment, ou existait, mais de manière limitante ou figée.

Vous lisez le texte choisi à haute voix puis vous parlez de votre choix et de votre ressenti.

De séance en séance, des prises de conscience s’effectuent, vos capacités d’expression se développent.

Mettre des mots sur des expériences vous permet de moduler leur intensité et de vous en détacher.

L’accompagnement peut aussi porter sur la dimension vocale, posturale, corporelle, théâtrale de la lecture et  être prolongé par l’écriture de textes que les lectures auront inspirées.

 

J’apprécie la manière délicate avec laquelle Patricia suscite notre curiosité. J’apprécie beaucoup la rencontre de chacune des personnalités autour de la table. J’ai découvert que le plus important n’était pas de « bien écrire » mais d’être l’auteur de ce que l’on écrit. Caroline