La magie de la Vie

Denis Cherim, Projet Coïncidence

 

Avec un œil pour des juxtapositions inhabituelles et des moments heureux et aléatoires où l’univers semble se synchroniser, le photographe Denis Cherim est là avec son appareil photo pour apercevoir ce que d’autres personnes ne peuvent pas voir.

Son Projet Coïncidence nous amène à faire un lien avec ce qu’écrivait Karl Gustav Jung et l’interview de Jean-Pascal Debailleul récemment publiée dans le magazine Inrees :

 

 

 

A mesure que la connaissance scientifique progressait, le monde s’est déshumanisé. L’homme se sent isolé dans le cosmos, car il n’est plus engagé dans la nature et a perdu sa participation affective inconsciente, avec ses phénomènes. Et les phénomènes naturels ont lentement perdu leurs implications symboliques.

Le tonnerre n’est plus la voix irritée d’un dieu, ni l’éclair de son projectile vengeur. La rivière n’abrite plus d’esprits, l’arbre n’est plus le principe de vie d’un homme, et les cavernes ne sont plus habitées par des démons. Les pierres, les plantes, les animaux ne parlent plus à l’homme et l’homme ne s’adresse plus à eux en croyant qu’ils peuvent l’entendre. Son contact avec la nature a été rompu, et avec lui a disparu l’énergie affective profonde qu’engendraient ses relations symboliques. Karl Gustav Jung

 

Nous vivons, la plupart du temps, de façon limitée. Or, nous sommes au cœur d’un champs quantique d’informations disponibles, mais nous ignorons bien souvent comment y accéder. Les contes sont porteurs d’un modèle de synchronicités actives, en comprendre le fonctionnement peut nous permettre de reproduire ses expériences, en nous appuyant sur des clés de sagesse. 

C’est parce que nous sommes dans l’attente d’une solution déterminante à une question essentielle que tout à coup il y a un alignement entre le monde du tout possible et notre réalité ! Comme le fils du meunier, dans le conte du Chat Botté, qui se retrouve sans héritage à la mort de son père. Ces situations en apparence « désespérées », nous obligent en quelque sorte à nous intéresser à notre grand rêve d’accomplissement, et à nous mettre en quête ! Alors la vie va nous donner des expériences spécifiques. Jean-Pascal Debailleul

Ecouter la sagesse des Contes, emprunter la Voie des Contes est une façon d’entrer dans cette dynamique et d’activer le processus pour vivre en grand la magie des synchronicités.  

 

 

Le grand jeu de l’écriture

 

 

Après la lecture d’un texte dans un groupe d’écriture,

 

 

souvent je fais faire ce que j’appelle un rappel :

en restant aussi près que vous le pouvez des mots exacts de ce qui a été dit et écrit, répétez un morceau du texte qui qui vous a paru fort.

Donnez des détails exacts : debout dans le champ, je me sentais plus seule qu’un corbeau. 

En plus de nous encourager à nous ouvrir et à accueillir ce qui a été dit, ce genre d’écoute attentive et sans jugement éveille des histoires et des images en nous. 

En écoutant de cette manière, on devient un miroir clair qui reflète la réalité, la nôtre et celle autour de nous.

Nathalie Goldberg, Les Italiques Jubilatoires

 

Je suis l’Espace

Photo Mark Dumbleton

 

Je ne suis ni mes pensées ni mes émotions ni mes perceptions sensorielles.

Je ne suis pas le contenu de ma vie.

Je suis l’espace dans lequel toutes ces choses s’inscrivent. 

Cette citation d’Eckhart Tolle me porte et me transporte depuis quelques jours.

Est-ce possible que la vie, cela soit aussi simple que ça ?

 

 

 

Je veux dire par là que, si je suis d’accord de ne pas être, ni mes pensées ni mes émotions ni mes perceptions sensorielles, si je cesse de m’identifier à tout cela, alors je comprends que la vie puisse se vivre simplement.

Sans drame.

Le contenu est une illusion, un rêve. Nous rêvons et nous croyons être les multiples facettes rencontrées dans ce rêve. Alors que nous sommes l’Espace dans lequel nos rêves s’inscrivent.

Quelle beauté !

Je veux dire par là, quelle Joie immense cela doit être de réaliser que, qui nous sommes réellement, c’est cette page blanche, ce champ de possibles, cette matrice qui accueille sans jugement.

Quelle liberté aussi !

Soudain, la vie m’apparaît avec plus de légèreté que jamais. C’est donc cela, ce vers quoi diriger mes pas, sans vouloir, gentiment, sans attente, en toute confiance.

Je comprends mieux combien il est précieux de ne pas chercher à obtenir un résultat, ne pas chercher à réussir, ou ne pas chercher à ne pas échouer.

Quand je peins, quand j’écris, ce n’est pas ma production qui importe. Il n’y a rien à authentifier, prouver, justifier.

Ce qui compte vraiment, c’est cette première fois, qui se renouvelle à chaque instant.

Lorsque je peins, je ressens très fort cette ouverture, cette possibilité d’un éternel recommencement avec… la même toile.

J’aime peindre. J’aime vivre !

 

La mort de la face B

La fin de l’été, Acrylique, PLH

Lu dans le journal Le Monde : La soupe au flow, signé Clara Georges.

Qui s’interroge : Comment en suis-je arrivée là ? Ou, plutôt, qui suis-je , Quel étrange moulage de ma personne me renvoie l’algorithme ? 

Ringarde des années 80, mère au bord de la crise de nerfs, reine du fitness et du quinoa…

 

En y réfléchissant, avec un tel zapping, un Top 50 accéléré de sa vie, elle s’aperçoit, Clara, que cela ne lui déplaît pas. Qu’elle serait aujourd’hui bien incapable de se plonger dans un album qui autrefois lui paraissait trop court.

Son cerveau a muté. Sa pensée serpente par segments de 3 minutes. Il lui faut des tubes.

Musicalement, c’est un drame : la mort de la face B, la mort du temps mort et la mort du récit.

 

Humainement, ce n’est pas mieux : elle se fragmente.

Serait-elle bientôt incapable de lire une nouvelle sans s’interrompre pour actualiser ses mails, d’écrire des articles de plus de 140 signes, ou de passer une journée dont chaque heure ne soit pas découpée par activité dans son agenda ?

 

 

 

 

Elle se demande, Clara, s’il n’est pas possible de s’accrocher à une bouée : les plates-formes en ligne sont peut-être en train d’inventer une nouvelle langue ?

Les morceaux de nous qu’elles diffusent selon un calcul mathématique seraient comme des associations libres sur un divan de psychanalyste.

Peut-être.

Mais peut-être aussi que les calculs signent la fin de l’individu. Un être humain que rien ne pouvait diviser, un être humain souverain.

Voici le règne du dividu, pauvres de nous. A moins que…

Que dans un sursaut de lucidité, nous soyons encore capables de sauter hors de la marmite dans laquelle nous mijotons.

Que nous ayons le goût de la vie suffisamment chevillé au corps que pour dire non à la disparition, à petit feu, de notre humanité.

Et oui, oui à tous les chemins de traverse, les sentiers secrets, les itinéraires les moins fréquentés, ceux sur lesquels nous nous sentons pleinement présents aux moments présents de notre existence.

Car c’est inscrits dans ce temps là que nous pouvons déguster le passage du temps et en faire notre miel.

 

 

L’Art qui relie 2017-2018

L’Atelier des M.O.T.S. vous invite à la pratique, individuelle et/ou en groupe, de L’ART QUI RELIE ©


Reliance de l’humain, divisé intérieurement, à l’Etre.

 

De  notre découragement face au monde tel qu’il est à l’engagement créatif  et l’inspiration pour un Art de vivre vaste, joyeux, paisible… 

 

De nos coeurs à nos mains et inversement pour faire émerger ensemble une Conscience et un élan d’Amour.

 

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Le signe totem

La carte du Tendre, Toile acrylique, PLH

L’Art-Grapho-Symbolique convient aux personnes qui souhaitent développer leur intuition et élargir leur vision. 

C’est la graphothérapeute Dominique Vaudoiset qui a créé cette approche originale de l’écriture.

Vous la pratiquerez en individuel, sur rendez-vous  tout au long de l’année 2017-2018 et/ou en groupe à la demande. Une journée est prévue le 27 septembre 2017, de 10 à 17 h.

 

 

 

 

L’ART QUI RELIE ©
Au programme : l’écriture d’une lettre à la personne de votre choix. Cette lettre n’est pas envoyée. Elle nous sert de support pour rechercher votre signe-totem.

Le signe-totem est ce qui rend unique votre écriture. Il se reproduit dans n’importe quelle partie de votre texte manuscrit et fonctionne comme un hologramme, contenant en lui-même votre histoire inconsciente.

Lorsque vous aurez identifié votre signe-totem, vous apprendrez ensuite à modifier en conscience votre manière de former certaines lettres.

Ce changement vous dégage de formes appartenant au passé.

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La vision de l’artiste

Entre deux pins, Aquarelle, PLH

Dessiner détend, facilite l’intériorisation, développe l’intuition, la créativité.

Dans son livre Dessiner grâce au cerveau droit, le professeur d’art Betty Edwards souligne que pour bien dessiner, il faut d’abord et avant tout voir à la manière de l’artiste.

Vous pratiquerez en individuel, sur rendez-vous  tout au long de l’année 2017-2018 et/ou en groupe à la demande. Un stage est prévu le 30 et 31 octobre 2017, de 10 à 17 h

En stage, un thème vous est proposé : celui de l’arbre que vous êtes.

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L’ART QUI RELIE ©

Vous dessinez les yeux ouverts mais aussi les yeux fermés, ou à la main non dominante, ou avec les deux mains.

Vous apprenez à regarder comme vous n’avez jamais regardé jusque là. Vous comprendrez par la pratique que votre cerveau fonctionne de façon globale et cela, de façon très naturelle et très simple. 

Du temps est donné pour parler de toutes ces découvertes et vous abordez la deuxième journée avec l’auto-portrait et l’écriture, avec les images et les mots que vous avez vus, dits et entendus, d’une histoire inédite.

 

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Les tablettes à l’école

A marée haute, Acrylique, PLH

Gros débat à la radio ce matin au sujet de l’entrée massive des tablettes à l’école et des formations nécessaires aux enseignants pour qu’ils sachent utiliser eux-mêmes la technologie.

Mais, pas de panique, bientôt, ce sont les gamins qui vont donner cours à leurs professeurs !

Sérieusement, quelle régression que cette virtualisation de l’Education Nationale. Car il y a une chose fondamentale qui est mise aux oubliettes des temps modernes :

oeuvrer avec ses mains, c’est se vider la tête et se connecter à son coeur, une question de méridiens énergétiques peut-être, mais surtout de bon sens.

Qu’on ne s’y trompe pas : aller avec ce temps de la modernité, c’est reculer.

 

 

 

L’ART QUI RELIE ©

Un apprentissage digne de ce nom, qui est une invitation à la Sagesse et à un REEL art de vivre, passe par la valorisation et la connaissance du VIDE.

Nonante pour cent de la matière est constituée de vide et nous persistons à remplir le crâne de nos enfants, oublieux que nous sommes qu’une tête bien faite qu’une tête faite vaut mieux qu’une tête bien pleine.

Connais-toi toi même et tu connaîtras le monde = connais le VIDE dont tu es plein !

C’est la raison pour laquelle la pratique de l’Art qui relie © met en avant la page blanche et la toile vierge.

Nous venons au monde riches d’une mémoire qui, s’y nous n’y prenons pas garde, nous maintient dans le passé. En privilégiant la relation directe entre nos coeurs et nos mains, en réunissant nos différents cerveaux, ceux de la tête, du coeur et du ventre, nous ne sommes pas passéistes, que du contraire !

Nous allons de l’avant, libérés des chaînes ancestrales et prêts à construire un monde vraiment neuf.

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