2020 Année Miroir

2020 ANNEE MIROIR

Une année pour se demander :
comment accorder notre monde extérieur à notre intériorité ?

A cette question, L’Atelier des M.O.T.S. répond :  en nous reliant à l’Artiste en soi

C’est ainsi que, tout au long de l’année 2019-2020, un accompagnement, soit individuel soit en groupe, vous est offert.
Il s’agit, par la pratique d’un art (écriture, peinture, dessin, collage…) de s’éveiller à un mode de pensée plus global.

Dans ce cadre, diverses médiations sont proposées afin d’interroger nos certitudes et d’expérimenter en toute sécurité et bienveillance de nouvelles attitudes :

médiation par les textes littéraires, l’écriture, le dessin, le photolangage, les contes de Grimm, le Vedic-Art, le tarot de Marseille, le Yi Jing, les Conversations narratives,…

 

Le tout conçu, organisé et animé par Patricia Le Hardÿ

 

Calendrier  et  Inscription

 

Un regard neuf

Le monde ne mourra jamais par manque pas de merveilles mais par manque d’émerveillement.

Chesterton

 

L’Atelier des M.O.T.S. est un espace-temps d’expérimentation et de pratique d’outils propices à la croissance et à l’émergence de cette petite graine d’émerveillement qui sommeille en nous.

 

Dire, Lire, Ecrire, Peindre :

 le calendrier 2019-2020, c’est ICI

 

Comment prendre soin de Soi et du monde ? En créant.

Parce que j’ai écouté et laissé la vie être mon enseignante principale, j’ai à coeur à présent d’accompagner vos passages et moments de transition, de l’ombre vers la lumière.

En septembre, je vous propose des Journées découvertes et, à partir d’octobre jusqu’à janvier ou juin, des Cycles trimestriels de Pratiques, en journée et/ou en soirée, pour ceux qui souhaitent un accompagnement régulier. Des stages sont également organisés pendant les vacances scolaires. 

 

L’Atelier des M.O.T.S. accueille toute personne, à partir de 18 ans, désireuse de s’engager sur un chemin de transformation intérieure. Vous n’y apprendrez pas des techniques artistiques et il ne faut pas savoir écrire ou peindre pour participer. A L’atelier des M.O.T.S., vous ferez l’apprentissage d’une démarche scientifique fondée sur la capacité naturelle de l’être humain à questionner les certitudes et à s’émerveiller.

Individuellement et/ou en petit groupe ( maximum 5 personnes), en disant, lisant, écrivant, peignant, sans efforts, notre attention s’orientera vers un état d’esprit propre à l’enfance.

Nous serons davantage conscient(e) en développant notre capacité à voir dans nos situations extérieures la projection de nos états intérieurs.  Nous pourrons les interpréter et clarifier ainsi des parties de nous-même que nous ne connaissons pas encore et nos talents et solutions pourront émerger.

 

Vous avez envie de rafraîchir votre regard ?, de poser un regard neuf sur vous et le monde ?
N’hésitez pas à me contacter. Je vous souhaite d’ores et déjà une belle promenade virtuelle,

Patricia Le Hardÿ pour L’Atelier des M.O.T.S., Médiations Orientées Talent & Solution

L’Arcane Sans Nom

 

 DANS L’ATELIER
Il y a des choses parfois surprenantes que je m’entends dire aux participantes. C’est bien moi qui les dit, mais en parlant, je découvre une nuance qui jusque là avait échappé à ma compréhension.

Je suis alors à la fois heureuse et curieuse. Ben oui : ça vient d’où ? Sans les participantes, c’est sûr que je ne les aurais pas dites, ces choses. Je réalise alors qu’avec le groupe, grâce au groupe, quelque chose en moi s’est approfondi et affirmé.
C’est à vrai dire indéfinissable. Peut-être que je manque de mots, mais peut-être aussi que les mots ne sont pas très utiles, qu’il s’agit d’une expérience intérieure et qu’il suffit de la vivre pleinement dans l’instant.

 

LA LAME SANS NOM

Comme dans ce stage consacré au Tarot de Marseille. Je présente la lame Sans Nom qui, dis-je, nous invite à « nous laisser transformer ». Et je lis l’étonnement dans les regards qui me font face.

Et il est vrai que nous sommes plus enclins à décider de transformer (soi, les autres, le monde) qu’à laisser transformer (soi, les autres, le monde) . Cette option implique en effet une confiance voire un abandon, auquel nous préférons résister, tant la peur de l’inconnu contrôle nos pensées et nos actes.

Ce jour là, ce qui s’est creusé en moi, c’est la compréhension du sens de l’arcane « 13 ». Nous laisser transformer, oui, c’est en quelque sorte faire comme si nous avions disparu de la surface des choses. Comme si, oui, comme si nous étions mort(e)s. Mais cela n’était pas grave parce que la Vie pourrait bien n’être qu’un Grand Jeu de Cache-Cache.

Et moi, j’aime bien penser à l’Univers comme à un amoureux léger qui attend mon corps-instrument pour l’accorder et composer avec Lui une merveilleuse symphonie.

Pas vous ?

EN SAVOIR PLUS SUR L’ATELIER DES M.O.T.S.

Impressions de voyage

L’EXPERIENCE D’ALEXANDRA

Deux journées de découverte du Vedic Art ces 24 et 25 juillet.

Il s’agit d’un processus issu de la tradition védique qui nous aide à développer et libérer notre créativité à travers la peinture, selon 17 lois naturelles.

24 juillet : j’ai été frappée par l’évolution de ce que j’ai déjà pu réaliser en une seule après-midi. Il n’est pas nécessaire de savoir peindre pour cela, on se laisse guider par son élan, son intuition.

 

 

Le but est de faire fonctionner le cerveau droit, libérer l’artiste en nous et laisser de côté le cerveau gauche, le rationnel.

Les moments de création sont méditatifs. Dans la première création, j’ai ressenti le besoin de tout jeter ce que je pouvais sur le papier, le déverser, me décharger. C’était très intense, j’étais debout, comme dans l’urgence et l’envie de saturer le papier de couleurs, remplir le vide. Sans me poser de questions et du coup sans presqu’une respiration.

Explorant le mélange des couleurs, expérimentant différents outils (pinceaux, éponges, mes doigts, brosse à dent, racloir, etc.). C’était tellement intense, brut, cash (je cherche le bon mot), d’une traite, que j’ai dû me (re)poser après cela et respirer plusieurs minutes. Je me sentais vidée et libérée de ce que j’avais expulsé. Ancrée.

Ensuite, peu à peu, pour les créations suivantes et en fonction des consignes (rajouter du relief entre autres), j’ai pris un autre rythme, introduit progressivement plus d’espaces et de légèreté, pour terminer dans une franche gaieté. Tout cela s’est fait spontanément, instinctivement, naturellement. Impressionnant. Créer, c’est tellement amusant ET enrichissant ! Belle expérience… Merci à Patricia, notre guide et accompagnatrice ! La suite, demain !

 

25 juillet: Vedic Art – jour 2 terminé. Encore une belle évolution, vers plus de douceur et d’apaisement…

Deux expériences pour le prix d’une: d’abord peindre, et puis par temps de canicule ! Mais nous avons survécu ! Cela n’a pas altéré notre concentration ni l’intensité du processus créatif, même si la lourdeur s’est fait ressentir par moments. Et la fatigue, en fin de journée. Il me reste à renouveler l’expérience en hiver par – 10 pour comparer ! 😉

 

2 août: Je suis ravie de cette découverte et constate après une semaine que mon horizon intérieur et créatif s’élargit chaque fois que je regarde mes créations ! J’observe aussi laisser plus de place à mon envie de créer, avec davantage de fluidité. Je retrouve confiance en mon potentiel. Pour différentes raisons (dont deux ateliers d’écriture aux mois de mai et juin, un nouveau travail énergétique entamé, notamment au contact des chevaux), la chape de plomb qui m’encombrait ces derniers mois semble s’être progressivement évaporée. Touchons du bois.

Vers la mi-juin, je me suis d’abord remise à écrire des mots en vrac sur ce blog, textes appelés eux aussi « créations ». Puis ai repris l’écriture de mon troisième roman. Ces deux journées des 24 et 25 m’ont cependant semblé déterminantes, une apogée, tant ce fut un feu d’artifices de couleurs, de gestes, d’intuitions. Je suis amusée en relisant ce que j’avais écrit sur le support assiette lors du premier atelier d’écriture au mois de mai ! Le Vedic Art était ce dont j’avais besoin !

Deux expériences pour le prix d’une: d’abord peindre, et puis par temps de canicule ! Mais nous avons survécu ! Cela n’a pas altéré notre concentration ni l’intensité du processus créatif, même si la lourdeur s’est fait ressentir par moments. Et la fatigue, en fin de journée. Il me reste à renouveler l’expérience en hiver par – 10 pour comparer ! 😉

Je prends le temps d’intégrer cela, de canaliser cette nouvelle énergie et poursuivrai certainement l’exploration du Vedic Art par la suite.

A DECOUVRIR : https://quandilnaitdusens.wordpress.com/

Invitation

L’INVITATION DE L’ATELIER DES MOTS 

& L’INVITATION D’ORIAH MOUNTAIN DREAMER

« Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton cœur.

Je ne m’intéresse pas à ton âge.
Je veux savoir, si pour la quête de l’amour et de tes rêves,
Pour l’aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d’être considéré comme fou.

Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t’ont ouvert,
Ou si tu t’es fané et renfermé par crainte des blessures à venir.

 

 

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout de tes mains, de tes pieds
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes.
Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier : « Oui ! » au disque argenté de la lune.

Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as.
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
Je veux savoir ce qui te soutient de l’intérieur, lorsque tout le reste s’écroule.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments de vide. »

 

A nos ancêtres voyageurs

 

Claude-Joseph Vernet – Musée national de la Marine. Vue du Port de La Rochelle, prise de la petite Rive. Date: 1762.

Rose-Marie m’a appelée car elle souhaite participer à un atelier d’écriture.

Elle me raconte qu’elle est l’arrière-arrière petite-fille d’un grand voyageur et qu’il lui a légué ses carnets.

L’histoire pourrait s’arrêter là, mais voilà, il se fait qu’elle est photographe et qu’elle a eu l’idée, à l’âge de la retraite, de sillonner le monde en suivant les traces de son ancêtre.

 

 

 

DES CARTES POSTALES JAMAIS RECUES…

Je l’envie d’avoir reçu ce cadeau pour le moins original et je suis tellement enthousiaste en l’écoutant qu’elle m’inspire un atelier qui sera dédié à nos ancêtres voyageurs.

Ce sera l’occasion d’écrire des cartes postales jamais reçues, des lettres imaginaires, des cartes géographiques inventées, des descriptions de paysages, des vrais des faux, des portraits sur le vif, des haïkus, des kàsàlàs…

Bref, une salade de mots exotiques et sensuels pour amateurs de hors pistes, amoureux de l’étrange(r), flâneurs impénitents, mélancoliques bons vivants, collectionneurs d’objets hétéroclites, preneurs de sons et d’images qui auraient envie de se rencontrer et de composer ensemble un récit foisonnant, extravagant, élégant et précieux comme un souvenir, une fragrance, un geste furtif et affectueux, une présence discrète et familière, quoiqu’invisible à nos yeux de chair.

 

Activation de synchronicités

    Nous nous percevons selon une image qui trouve son origine dans nos conditionnements, explique Jean-Pascal Debailleul, coach et conteur. Ainsi, les questions vitales de notre vie sont-elles souvent difficiles à résoudre.

Sa proposition ? Quitter le positionnement qui nous fait tant souffrir et appeler des réponses du champ quantique. Une clé d’activation du processus est de faire comme si notre cœur avait trouvé satisfaction.

Cette posture attire littéralement des informations dont il faut être à l’écoute. Nous allons devoir faire face à toutes nos résistances au changement et à nos peurs !

Cette dynamique activatrice de synchronicités s’accompagne en effet d’une accélération qui va être porteuse d’opportunités. Le problème est qu’elles sont rarement celles que nous attendions…

Que ce soit un voyage, un déménagement, une promotion, une rencontre… Surprenant, inattendu est le maître mot. Il va falloir continuer à maintenir la fréquence du questionnement et se lancer dans l’aventure proposée, y compris la plus déraisonnable.

Se protéger des assauts internes tels que la peur, le désir de contrôler, la volonté, l’attachement au résultat est indispensable.

Pour Jean-Pascal Debailleul, il faut faire un travail de dépassement initiatique, et s’ajuster à ce monde du Tout possible.

 

Comment ? En apprenant à vivre en abandon face à que l’on ne comprend pas.

 

Nous en avons la capacité, il existe au cœur de nos cellules un modèle d’accomplissement, notre propre modèle de croissance. C’est notre ADN qui sait, pas notre mental trop étroit.

 

S’ouvrir à la sagesse des contes

                                     Fée, où êtes-vous ?

Jean-Pascal Debailleul, conteur et coach, anime des ateliers autour de la pratique de la synchronicité par les contes.

Leur dynamique narrative repose sur une série de synchronicités qui provoque une profonde transformation du personnage central, perçue souvent comme irrationnelle.

Le héros se trouve dans une impasse, mais il est habité d’une nécessité impérieuse. Se présente alors à lui une vielle femme, un chat «botté», lui dévoilant soudain des aspects inattendus de la situation, et de sa personnalité.

Nous vivons, la plupart du temps, de façon limitée. Or, nous sommes au cœur d’un champs quantique d’informations disponibles. Comment y accéder ?

 

 

Les contes sont porteurs d’un modèle de synchronicités actives, répond Jean-Pascal Debailleul.

 

En comprendre le fonctionnement, nous appuyer sur les clés de sagesse fournies par les contes, permet l’accomplissement de nos souhaits les plus chers.

Ce sont souvent les situations en apparence désespérées, comme lorsque le fils du meunier se retrouve sans héritage à la mort de son père, qui nous obligent à nous intéresser à notre grand rêve d’accomplissement et à nous mettre en quête !

Les questions vitales de notre vie sont souvent douloureuses, difficiles à résoudre, et donnent lieu à toutes sortes de conflits dans lesquels nous nous enlisons, remarque Jean-Pascal Debailleul. Quitter ce positionnement qui nous fait tant souffrir c’est appeler ardemment des réponses du champ quantique.

Une clé d’activation du processus est de faire comme si notre cœur avait trouvé satisfaction : cette posture attire  littéralement les informations qui s’avèreront bénéfiques.

 

Jubilatoire

 

Je dis toujours à mes élèves, surtout les dix-onze ans, ceux qui sont en train de devenir des petits connaisseurs du monde :

« Débranche ton esprit logique qui pense que 1 + 1 = 2. Ouvre ton esprit à la possibilité que 1 + 1 = 48, ou une Mercédes Benz, ou une tarte aux pommes, un cheval bleu ».

Ne raconte pas ton autobiographie avec des faits : j’ai onze ans, je suis un garçon, j’habite à Owatonna, j’ai une mère et un père.

Dis-moi qui tu es vraiment : « Je suis le givre sur la vitre, le cri d’un jeune loup, un frêle brin d’herbe« .

 

                                                Oublie qui tu es.

                                                                                                                            Disparais dans tout ce que tu regardes.

 

Deviens entièrement chaque émotion que tu ressens, brûle en entier avec elle. N’aies pas peur, rapidement ton ego deviendra anxieux et mettra fin à cette extase.

Mais si tu peux saisir le sentiment, l’odeur ou la vision par des mots au moment où tu es un avec lui, vraisemblablement, tu auras  un très bon poème.

Et puis, tu retombes à nouveau sur terre. Seule l’écriture garde la grande vision.

Voilà pourquoi nous devons encore et toujours retourner à des livres, de bons livres, et lire et relire les visions de qui nous sommes, de comment nous pouvons être : cette lutte qu’on livre tous les jours en tant qu’êtres humains pour nous traiter nous-mêmes avec compassion, et montrer de la gentillesse les uns envers les autres.

 

Les Italiques jubilatoires, La créativité par l’atelier d’écriture, Nathalie Goldberg

 

Nos petites musiques intérieures

 

Le 8 avril

Pas de pré-requis si ce n’est la curiosité et l’envie de participer à une activité qui réveillera votre créativité ou qui lui donnera des ailes.

Ce sont les écrivains et leurs œuvres qui nous guideront pas à pas sur le chemin de la création.

Nous inventerons des personnages, inscrirons une action dans l’espace-temps, ferons rebondir une intrigue …

Nous explorerons des formats courts : la liste, l’annonce, le slam, le haïku, la micro fiction, le monologue, le dialogue, la poésie, la lettre, le conte…

 

Avec des oreilles bienveillantes, nous écouterons nos petites musiques intérieures et ferons délicatement connaissance avec nos qualités d’auteurs et d’autrices.

 

Deux stages d’initiation sont proposés cet été, de 10 à 17h : les 10-11 juillet ou les 13-14 juillet.