Mourir

PAQUES, PASSAGE SYMBOLIQUE

Pâques nous invite à « passer » : passer de la crucifixion à la résurrection.

Il est question de mourir, d’abord.

Mourir, mais mourir à quoi ?

Jésus est mort cloué sur une croix, là où deux droites se croisent.

L’horizontale serait notre vision ordinaire et la verticale, une vision transcendante, reliant terre et ciel.

 

 

Est-ce à dire que la rencontre entre ces deux façons d’être au monde, pour peu que nous les accueillions en notre sein, soient ressenties comme une mort ? 

Je crois que oui. Car il est douloureux d’être confronté à l’inauthenticité de certaines de nos croyances et identifications.

Insupportable même de juger qu’on s’est trompé, d’estimer qu’on a eu tort. C’est l’autre qui n’a pas raison, l’autre qui est coupable, dangereux, fou. Autant de perceptions horizontales de soi-même, stériles donc.


Le passage vers la fécondité d’une vie pleine de promesses commence ici et maintenant

en étant à l’écoute de nos émotions/pensées, en prenant conscience de notre besoin de nous justifier et d’avoir bonne conscience. 

Sur la croix, ce sont les clous de nos certitudes que nous voulons enfoncer, nous persuadant qu’ils nous sauveront de l’illusion d’avoir perdu/raté notre temps/vie alors que nous avons juste expérimenté une voie, la voie du guerrier ou de la guerrière, la survie étant un combat pour se nourrir, se loger, assurer sa descendance…

 

En terre inconnue

Le passage se poursuit en nous fondant, non pas sur une tête couronnée d’épines, mais sur un coeur vierge et vide de préjugés. Oui, il s’agit de ne pas se retourner avec regret sur le passé tel qu’il s’est passé.

Pas à pas, nous avançons. Nous sommes en terre inconnue. Nous nous mettons en terre, tel une graine, et nous nous laissons alors porter par la sève et le rêve du dormeur que nous étions, déterminé à devenir maintenant qui nous sommes : un humain debout, libre et responsable, orienté vers la lumière.


La graine que nous sommes se laisse mourir à ce qu’elle n’est pas et c’est ainsi qu’elle devient qui elle est.

Patricia Le Hardÿ

A l’agenda de L’Atelier des M.O.T.S.

Nue vers toi

 A NOTRE RESSEMBLANCE

Je ne crois pas que Covid 19 soit l’ennemi à abattre. Je crois que chacun de nous est co responsable de son existence et que nous l’avons collectivement et inconsciemment créé, à notre ressemblance.

 

Nous & Co, même désir de conquête, même goût du pouvoir et de la performance, même obstination à posséder (les corps et les esprits), même volonté à ne pas mourir, à survivre à tout prix.

 

Dans mon enfance, j’ai appris la loi du père : « L’homme est un loup pour l’homme. Ou tu manges ou tu es mangé » et la loi de la mère : « Laisse glisser sur la cuirasse de ton indifférence et souris, la grimace est plus belle« .

 

La violence est inscrite au programme dès notre conception. C’est le chemin de l’incarnation, le passage obligé, semble-t-il. Il nous (é)meut, d’abord par mimétisme, puis, avec courage et détermination, par élévation progressive de notre conscience, au fil des épreuves qui balisent le parcours, nous la transmutons en compassion pour nous-mêmes.

 

Comme si

Nous passons une grande partie de nos vies à nier l’enfant en nous, à « faire comme si« , comme si nous étions adultes, comme si tout était normal. Et puis, avec un début de lucidité et de tendresse, nous pansons nos plaies d’animaux humains (ma)traqués par la laideur d’une société bidon, agie comme une marionnette au service de la négation de ce qui la terrorise, à savoir ce qui se cache derrière le masque.

 

Nue vers toi

Nous ressentons alors le besoin d’avancer sans masque, à venir « nu(e) vers toi », comme le chante si joliment Clara Luciani. Alors, il faut bien oser briser ce qui reste du mur de glace qui sépare notre animalité et notre humanité. Cesser de projeter sur (tous) les autres la cause de notre inaptitude à la joie, l’affection, la fortune, la santé…

Laisser émerger en soi ce qui fut conditionné, muselé, nié, anesthésié, enterré en secret dans les cryptes familiales.

Laisser se souvenir de ce qui fut jeté aux oubliettes de l’inconscient, l’âme mutilée, torturée, abîmée par les abus de confiance, la cruauté ordinaire régie par l’ignorance, le cynisme, le désespoir, la rage qui étouffe les coeurs quant une nouvelle vie menace l’ancienne.

Laisser fondre ce qui fut gelé par l’angoisse de la perte devant ce qui éclôt, ce tout nouveau né, cet être étrange à qui on déclare la guerre et interdit de fleurir, fructifier, être messager(e) de fécondité, liberté, paix, amour parce que son accueil sans condition signifierait l’acceptation de sa propre mort et de tout ce en quoi on a investi, tout ce qu’on a sacrifié de Soi sur les autels de la vanité et de la consommation.

 

Co responsable

Je ne crois pas que Covid 19 soit l’ennemi à abattre. Je crois que chacun de nous est co responsable de son existence et que nous l’avons collectivement et inconsciemment créé, à notre ressemblance.

Miroir et messager, il nous montre le mal que nous nous infligeons lorsque nous ne savons plus réfléchir la lumière de notre âme. Laissons-la, chacun nous guider. Tendons chacun l’oreille car c’est dans un bruissement d’ailes, un clignement furtif de l’oeil, qu’elle nous murmure la direction à prendre.

Covid 19 nous invite à muter et c’est à partir du Vide, et non du plein, que nous allons réaliser cette mutation. C’est une merveilleuse révolution intérieure que nous sommes venus vivre sur terre. Nous sommes à la croisée d’un chemin de croissance extra ordinaire.

Clarifier nos attachements et identifications aux figures du passé. Discerner le passé du présent. Laisser le Vide prendre soin du passé. Lui confier le fardeau que nos épaules sont épuisées de porter. Libérer nos mains et nos coeurs de leurs entraves.

 

Hop hop hop !

Laisser le passé passer. Prendre « juste » soin du Présent de la Vie. Allez, hop hop hop ! 

Patricia Le Hardÿ

A l’agenda de L’Atelier des M.O.T.S. 

 

Vivre à pleins poumons

NOTRE PLUS GRANDE PEUR

Rien de tel que de se mettre en mouvement pour que de nouvelles idées se présentent à soi.

Peut-être est-ce d’abord là tout l’intérêt d’être nomade (plutôt que sédentaire) ?

A force d’être confiné, vous ne pouvez pas vous empêcher de ruminer. Et puis, vous sortez, pour faire les courses bien sûr, pas pour prendre le soleil sur un banc dans le parc en face chez vous, non.

 

Un profond désir oublié

Quelques pas suffisent, soudain, vous comprenez tout : la situation actuelle invite les humains à incarner un profond désir oublié, le désir de Vivre à pleins poumons !

 

Oh ! Il y a beaucoup de sons de cloches, à l’approche des Joyeuses Pâques. Les opinions divergent. Il y a ceux qui pensent devoir la pandémie au pangolin, d’autres à la fabrication dans le laboratoire scientifique franco-chinois de Huan.

Des qui défendent le port du masque par tout le monde tout le temps, des qui pensent le contraire.

Les mesures prises sont jugées idiotes et brillantes. Certains se font prophètes quand d’autres en profitent pour faire leur publicité, toute occasion est bonne pour faire du profit.

Soit nous sommes de bons citoyens soit nous sommes dociles comme des chiens ou enragés comme des loups.

 

Peur de la mort, cela semble évident … 

Confronté(e)s à ce nouveau quotidien, nous, la génération FB, nous devons faire face à un visage inconnu, celui de la Peur au ventre.

Peur de la mort, cela semble évident, mais il faut être prudent avec les évidences qui justifient le confinement et la privation de notre liberté.

Est-ce vraiment la mort qui nous effraie ?  N’est-ce pas plutôt la Vie ?

Pas question ici de la survie, nous pratiquons bien l’art de survivre, mais l’art de Vivre et en plus, l’art de Vivre à pleins poumons, qu’en savons-nous vraiment ?

 

A pleins poumons

c’est-à-dire comme des hommes et des femmes libres. Libérés de nos multiples attachements et donc co-responsables du Vivant, au service du Vivant qui est une invitation au changement permanent, à la découverte infinie, à l’expansion, le contraire du confinement.

Bonnes promenades !

 

L’Art de l’Equilibre

PRENDRE SOIN DE SOI ET DU MONDE

En sanskrit, l’Ayur Veda signifie Science de la vie

Le Vedic-Art est une branche de la médecine Ayur-Védique. Basé sur une tradition millénaire, il transmet 17 principes de Création.

Dans un cadre de 6 journées, à raison d’une par mois, les Vedic-Artistes expérimentent notre Source commune, SOI, à travers la pratique de la peinture. 

 

Le Vedic-Art n’enseigne pas de techniques de peinture. Vous n’y apprendrez pas la perspective ou la composition.

Par contre, vous ferez l’expérience de l’art de l’équilibre car le Vedic-Art offre l’opportunité d’équilibrer les Gunas.

 

Les Gunas ? Le Vedic-Art enseigne entre autres que trois grandes forces naturelles régissent notre univers et, par conséquent, nous mêmes.  

Les trois Gunas existent séparément et sont complémentaires. C’est leur mélange harmonieux dans de bonnes proportions qui assurent l’équilibre de l’individu.

 

Les trois Gunas sont : Tamas, le principe Terre d’inertie ; Rajas, le principe Feu de l’activité ; Sattva, la lumière, la conscience.

Si une des trois forces est trop envahissante ou, à l’inverse, pas assez présente, nous somme sujets à des perturbations physiques, émotionnelles, mentales. Lorsqu’elles sont en équilibre,  nous sommes  en bonne santé, épanouis.

 

 Pour plus d’informations : le Vedic-Art  

 

Avancer (dé)masqué

AUX CONFINS

J’ai toujours aimé cette préposition. Elle nous emmène en voyage, en expédition. Elle nous rappelle que nous sommes des aventuriers. Nos âmes SONT aventurières. Elles sont taillées pour aller aux confins de nos « et moi et moi » et puiser à la Source du Vivant.

 

Renverser la (Va) Peur !

La question du jour : être contraint à l’isolement, est-ce que cela ne pourrait pas être une opportunité de rencontre ?

Avez-vous remarqué comme la langue, française en l’occurence, est subtile ? Quand l’infinitif est transitif indirect, le confinement consiste à « être proche« . Et quand il est transitif direct, il signifie que nous sommes forcés à rester dans un espace restreint, à nous isoler.

 

La contrainte est créative

C’est ce que tout bon animateur en atelier d’écriture par exemple, propose, des contraintes. Et si pendant ces journées à venir, nous jouions avec la contrainte « demeurer chez soi » et si nous renversions la (va) Peur en osant « revenir à la maison« , revenir à SOI, revenir à NOUS, qui en grec (si je me rappelle bien) signifie l’Esprit ?

 

Je vote pour le Mouvement de la libération des masques !

Que nos masques tombent, que le virus de la peur cède sa place au remède de l’Amour, que les opposés se rejoignent enfin.

Oser la hardiesse !

22, V’LA 2020 !

Ma formatrice en tarot de Marseille, Claude de Milleville, a inventé dans les années 80 une méthode.

La nombrologie, comme son nom l’indique, est basée sur le langage des nombres. Imaginez : vous dites un nombre et, sans en être conscient, vous dites qui vous êtes.

Je me souviens d’une émission animée par Hervé Meillon sur RTL.

Je faisais à l’époque (il y a bien 20 ans) office d’attachée de presse et je l’avais amenée sur le plateau où elle fit sensation.

L’animateur demanda à Claude d’interpréter en direct un nombre dit par Jacques Salomé qui était également présent ce soir là.

 

Le thérapeute fut bluffé car ce que la nombrologue annonça au public, c’était rien moins que le changement de vie qu’il avait décidé en secret quelques jours plus tôt.

Bref, j’évoque le souvenir de ces heures joyeuses où j’appris en compagnie de cette dame oh combien fantasque le sens des nombres et des lames du tarot parce qu’en clôturant 2019, j’ai réalisé que 2020 était une année 2 + 0 + 20 = 22.

 

2020, une année 2 + 0 + 20 = 22. Mais encore ?


Et bien, 22 dans le tarot, c’est le mât, c’est-à-dire celui qui largue ses amarres intérieures pour répondre à l’appel de son âme et oser vivre, dans la joie et la légèreté, sa légende personnelle, la grande Aventure à laquelle la Vie l’invite.

2020 serait donc une année propice à l’audace.

Audace pour nous détacher de ce qui enchaîne et nous élancer en toute liberté vers ce qui nous fait vibrer et sentir profondément vivant, en accord avec nos valeurs, corps-coeur-esprit alignés.
Personnellement, j’espère avoir cette audace à quitter les ombres du passé.

Qu’en 2020, je sois Hardie ! Que le nom que je porte me porte. Qu’il me donne l’énergie et le courage de chevaucher le Présent et de créer une nouvelle réalité. Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

 

2020 Année Miroir

2 + 0 + 2 + 0 = 4

2020 n’est pas une année banale. Notamment, parce que c’est une année Miroir composée de deux nombres, 20, qui sont comme en miroir l’un de l’autre. A gauche, il y aurait notre monde intérieur et à droite, le monde extérieur.

 

Invitation à relier l’un et l’autre. Invitation à la Cohérence et à l’Intégrité.

 

2020, c’est aussi une année 4. Mais un 4 issu de deux 20. En langage Tarot de Marseille, la lame 20 est celle du Jugement. On y voit un ange sonner trompette au-dessus d’une tombe d’où se lèvera d’entre les morts celui qu’attendent trois personnages que nous voyons de dos.

 

La lame 4, elle, est celle de l’Empereur et est en lien avec notre territoire, notre capacité à prendre notre place, à gouverner notre vie dans ses aspects les plus matériels et concrets.

J’imagine 2020 une année d’Eveil. Un peu comme si l’univers conspirait pour que nous sortions de nos conditionnements de survie, pour que nous devenions pleinement Vivants. 

C’est en tout cas le sens que je souhaite me donner à l’approche de cette nouvelle année et aussi l’esprit dans lequel j’animerai L’Atelier des M.O.T.S.

 

Très bonne année à vous !

Patricia Le Hardÿ

2020 Année Miroir

2020 ANNEE MIROIR

Une année pour se demander :
comment accorder notre monde extérieur à notre intériorité ?

A cette question, L’Atelier des M.O.T.S. répond :  en nous reliant à l’Artiste en soi

C’est ainsi que, tout au long de l’année 2019-2020, un accompagnement, soit individuel soit en groupe, vous est offert.
Il s’agit, par la pratique d’un art (écriture, peinture, dessin, collage…) de s’éveiller à un mode de pensée plus global.

Dans ce cadre, diverses médiations sont proposées afin d’interroger nos certitudes et d’expérimenter en toute sécurité et bienveillance de nouvelles attitudes :

médiation par les textes littéraires, l’écriture, le dessin, le photolangage, les contes de Grimm, le Vedic-Art, le tarot de Marseille, le Yi Jing, les Conversations narratives,…

 

Le tout conçu, organisé et animé par Patricia Le Hardÿ

 

Calendrier  et  Inscription

 

Un regard neuf

Le monde ne mourra jamais par manque pas de merveilles mais par manque d’émerveillement.

Chesterton

 

L’Atelier des M.O.T.S. est un espace-temps d’expérimentation et de pratique d’outils propices à la croissance et à l’émergence de cette petite graine d’émerveillement qui sommeille en nous.

 

Dire, Lire, Ecrire, Peindre :

 le calendrier 2019-2020, c’est ICI

 

Comment prendre soin de Soi et du monde ? En créant.

Parce que j’ai écouté et laissé la vie être mon enseignante principale, j’ai à coeur à présent d’accompagner vos passages et moments de transition, de l’ombre vers la lumière.

En septembre, je vous propose des Journées découvertes et, à partir d’octobre jusqu’à janvier ou juin, des Cycles trimestriels de Pratiques, en journée et/ou en soirée, pour ceux qui souhaitent un accompagnement régulier. Des stages sont également organisés pendant les vacances scolaires. 

 

L’Atelier des M.O.T.S. accueille toute personne, à partir de 18 ans, désireuse de s’engager sur un chemin de transformation intérieure. Vous n’y apprendrez pas des techniques artistiques et il ne faut pas savoir écrire ou peindre pour participer. A L’atelier des M.O.T.S., vous ferez l’apprentissage d’une démarche scientifique fondée sur la capacité naturelle de l’être humain à questionner les certitudes et à s’émerveiller.

Individuellement et/ou en petit groupe ( maximum 5 personnes), en disant, lisant, écrivant, peignant, sans efforts, notre attention s’orientera vers un état d’esprit propre à l’enfance.

Nous serons davantage conscient(e) en développant notre capacité à voir dans nos situations extérieures la projection de nos états intérieurs.  Nous pourrons les interpréter et clarifier ainsi des parties de nous-même que nous ne connaissons pas encore et nos talents et solutions pourront émerger.

 

Vous avez envie de rafraîchir votre regard ?, de poser un regard neuf sur vous et le monde ?
N’hésitez pas à me contacter. Je vous souhaite d’ores et déjà une belle promenade virtuelle,

Patricia Le Hardÿ pour L’Atelier des M.O.T.S., Médiations Orientées Talent & Solution

L’Arcane Sans Nom

 

 DANS L’ATELIER
Il y a des choses parfois surprenantes que je m’entends dire aux participantes. C’est bien moi qui les dit, mais en parlant, je découvre une nuance qui jusque là avait échappé à ma compréhension.

Je suis alors à la fois heureuse et curieuse. Ben oui : ça vient d’où ? Sans les participantes, c’est sûr que je ne les aurais pas dites, ces choses. Je réalise alors qu’avec le groupe, grâce au groupe, quelque chose en moi s’est approfondi et affirmé.
C’est à vrai dire indéfinissable. Peut-être que je manque de mots, mais peut-être aussi que les mots ne sont pas très utiles, qu’il s’agit d’une expérience intérieure et qu’il suffit de la vivre pleinement dans l’instant.

 

LA LAME SANS NOM

Comme dans ce stage consacré au Tarot de Marseille. Je présente la lame Sans Nom qui, dis-je, nous invite à « nous laisser transformer ». Et je lis l’étonnement dans les regards qui me font face.

Et il est vrai que nous sommes plus enclins à décider de transformer (soi, les autres, le monde) qu’à laisser transformer (soi, les autres, le monde) . Cette option implique en effet une confiance voire un abandon, auquel nous préférons résister, tant la peur de l’inconnu contrôle nos pensées et nos actes.

Ce jour là, ce qui s’est creusé en moi, c’est la compréhension du sens de l’arcane « 13 ». Nous laisser transformer, oui, c’est en quelque sorte faire comme si nous avions disparu de la surface des choses. Comme si, oui, comme si nous étions mort(e)s. Mais cela n’était pas grave parce que la Vie pourrait bien n’être qu’un Grand Jeu de Cache-Cache.

Et moi, j’aime bien penser à l’Univers comme à un amoureux léger qui attend mon corps-instrument pour l’accorder et composer avec Lui une merveilleuse symphonie.

Pas vous ?

EN SAVOIR PLUS SUR L’ATELIER DES M.O.T.S.